Hervé Temime, bibliographie

Hervé Temime, bibliographie

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La défense dans la peau : Son nom est associé aux affaires brillantes du moment : Servier, Bettencourt, Polanski, Clearstream? Hervé Temime fait partie de l’élite des avocats pénalistes français. Il est celui que les puissants (chefs d’entreprises ou hommes politiques dont Bernard Tapie, Jean Louis Borloo, Alain Afflelou?) et les célébrités (Nathalie Baye, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu?) sollicitent.  sur FNAC

Secret defense : La défense du secret dans la vie professionnelle et personnelle est le fil rouge de cet hommage au métier d’avocat. Hervé Temime revient sur sa trajectoire d'” avocat des puissants”. Il nous raconte des affaires judiciaires connues et méconnues, analyse les mécanismes de la justice française avec ses failles, ses forces, et explicite, non sans ironie, ses rapports avec les médias. La société française de plus en plus judiciarisée prône la transparence et le jugement. Hervé Temime plaide, lui, pour le droit au secret et à l’ambiguïté. Nos libertés en dépendent. Il n’y a pas une seule vérité des hommes et il est nécessaire de rappeler ces mots de Malraux : “La vérité d’un homme c’est d’abord ce qu’il cache.”
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Philippe Bilger, bibliographie

Philippe Bilger, bibliographie

Ce fut ce qu’on a appelé le « mur de la honte ». On dénonce, on ricane, on bafoue les droits de de ceux dont on ne partage pas les idées réelles ou supposées. Et ces juges se « vengent ». Le temps est venu de révéler les rapports malsains qui règnent aujourd’hui au sein de la magistrature, dans les arrière-cours des palais, mais aussi dans les relations entre juges, politiques, médias, opinion publique. J’ai connu à titre personnel les premières marques de cette volonté politique de « caporaliser » la justice. Le pouvoir et les juges portent une part de responsabilité de cette dérive. Cette politisation de certains magistrats a ouvert une faille, un espace dans lequel le monde politique s’est engouffré pour délégitimer l’oeuvre de la justice. Le préjudice est irréparable. Il est urgent de nommer les dérives pour y mettre fin. Il y va de notre avenir et de la démocratie.

Sous la forme d’un abécédaire intime et original, cette éminente personnalité du monde judiciaire et de la société civile sort des sentiers battus de l’autobiographie et se raconte sans faux-semblants. Il revient sur sa jeunesse, ses convictions et ses engagements, ses failles et ses combats. D’Abandon à Twitter, de Charlie Hebdo à Michel Houellebecq, de Connard à Vanité, de Divorce à Religion, d’Hugo Lloris à Sarkozy, de Meryl Streep à Sexe, il aborde les 105 entrées sans langue de bois, ose les sujets qui fâchent et prend position sur les grands débats de notre temps. Sa plume incisive n’épargne personne, à commencer par lui-même, et révèle un homme sensible, complexe et passionné…

Trois jours, c’est le temps que Frédéric Loriot va passer dans le box des accusés au cours de son procès. Trois jours pendant lesquels la cour d’assises va tenter de déterminer si, oui ou non, il a poussé sa maîtresse dans le vide du haut d’un immeuble. Les témoins se succèdent, les experts tergiversent, les avocats plaident… l’accusé observe, écoute, analyse… et raconte ce procès par le menu : il s’étonne de la désinvolture des jurés, dit sa défiance initiale vis-à-vis de son avocat, raille l’outrecuidance des experts, dénonce la froideur des magistrats… Rien ne lui échappe. Ces 72 heures de débat le mèneront-elles pour trente ans derrière les barreaux ? C’est tout le talent et l’art de Philippe Bilger que d’entretenir le suspense jusqu’à la dernière ligne de ce passionnant roman judiciaire…

Durant sa vie professionnelle, notamment à la cour d’assises de Paris, Philippe Bilger a affronté et aussi tenté de comprendre les criminels. Face à la montée d’une délinquance de plus en plus juvénile, il ne supporte plus la mansuétude perverse de la gauche, les explications sociologiques hypocrites, la culpabilisation des élites. Non, estime-t-il, ce n’est pas la prison qui crée le crime, c’est le criminel ! La justice selon Mme Taubira, obsédée par la surpopulation carcérale et qui ne pense qu’à vider les prisons, oublie juste un détail : les victimes ! …

Depuis plus d’une décennie, notre pays semble s’écrouler en morceaux, brisé par les revendications particularistes et rongé par les progrès de l’égoïsme. Conscient des dégâts communautaristes, Nicolas Sarkozy n’a pas su enrayer l’effritement et l’a même accéléré en provoquant de nouvelles divisions entre les Français. François Hollande découvre les méfaits de ce processus alors que la crise économique progresse. Saura-t-il y faire face ? 

Matthieu Aron, bibliographie

Matthieu Aron, bibliographie

Qui le sait ? Depuis la fin 2014 la France a perdu une partie du contrôle de ses centrales nucléaires au profit des Américains.
Je m’appelle Frédéric Pierucci et je me suis retrouvé, bien malgré moi, au cœur de ce scandale d’État. Ancien patron d’une des filiales d’Alstom, je connais les dessous de ce thriller à 12 milliards de dollars. Après avoir été longtemps contraint au silence, j’ai décidé, avec le journaliste Matthieu Aron, de les révéler.
En avril 2013, j’ai été arrêté à New York par le FBI et poursuivi pour une affaire de corruption. Je n’ai pas touché un centime dans cette transaction, mais les autorités américaines m’ont enfermé pendant plus de deux ans – dont quatorze mois dans une prison de très haute sécurité.
Un véritable chantage pour obliger Alstom à payer la plus gigantesque amende jamais infligée par les États-Unis, et à se vendre à General Electric, son grand concurrent américain.
Mon histoire illustre la guerre secrète que les États-Unis livrent à la France et à l’Europe en détournant le droit et la morale pour les utiliser comme des armes économiques. L’une après l’autre, nos plus grandes sociétés (Alcatel, Total, Société Générale et bientôt d’autres) sont déstabilisées. Ces dernières années, plus de 14 milliards de dollars d’amende ont ainsi été payés par nos multinationales ces dernières années au Trésor américain. Et ce n’est qu’un début…

Prix Littéraire Nouveaux Droits de l’Homme 2019

Ils s’appellent Badinter, Collard, Dupont-Moretti, Halimi, Isorni, Lombard, Leclerc, Metzner, Szpiner, Trémolet de Villers, Varaut, Vergés ; leurs noms claquent dans les prétoires et y résonneront encore longtemps comme ces mots qu’ils savent si bien choisir, ces phrases qu’ils savent si bien ciseler pour défendre une cause ou réveiller les consciences. Matthieu Aron a décidé de faire revivre leurs plus grandes plaidoiries. Il s’agit d’une retranscription unique. Devant la justice, la procédure étant orale, les débats ne sont pratiquement jamais enregistrés et les mots s’envolent. L’auteur, chroniqueur judiciaire depuis près de 20 ans, a pu, en s’appuyant sur ses notes d’audience, reconstituer les plaidoyers vibrants de ces ténors du barreau. Un demi-siècle d’histoire judiciaire défile ainsi sous nos yeux : Pétain, Outreau, Clearstream, Ranucci, Kerviel, Dils, Papon, Seznec, l’affaire du sang contaminé, le drame des bébés congelés, les premiers procès d’islamistes radicaux. Les vingt cinq plaidoiries qu’a pu réunir l’auteur racontent la France. Elles sont un fantastique miroir de notre société. Plaider, c’est partir au combat ” disent ces ténors. Avec la seule force de leurs mots, ils tentent de sauver des innocents, de réparer des vies saccagées, d’agir sur des destins trop souvent brisés. Cet ouvrage dévoile un monde où l’humanité semble jaillir à chaque instant.

La rumeur est vieille comme le monde. Mais depuis dix ans, pourtant, tout est différent. Sur la toile, elle se propage à la vitesse de la lumière.
Des coulisses du renseignement aux couloirs de l’Assemblée nationale, de la police judiciaire aux milieux financiers ou au monde du spectacle, Matthieu Aron et Franck Cognard se sont intéressés à plus d’une centaine d’affaires. Ils ont interrogé des témoins et des experts, rencontré les victimes souvent en état de sidération. Ils ont retrouvé les premiers échanges, les premières paroles, sur les réseaux sociaux qui en constituent le point d’ancrage. Souvent, ils ont réussi à identifier les auteurs et mis au jour leurs mobiles.

Comment naissent les rumeurs ? Pourquoi le public y croit ou y a cru ? Quelles en sont les conséquences et à qui profitent-elles ? Une mine d’histoires, graves ou légères.

Fabienne Boulin Burgeat, bibliographie

Fabienne Boulin Burgeat, bibliographie

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Le 29 octobre 1979, Robert Boulin, ministre du Travail du gouvernement Giscard d’Estaing, est retrouvé mort dans un étang de la forêt de Rambouillet. Avant même que l’enquête ne commence, les autorités concluent à un suicide par noyade.
Dans un premier temps, la famille Boulin leur fait confiance, mais elle s’interroge bientôt devant les incohérences accumulées : le cadavre gisant dans cinquante centimètres d’eau ; les traces de lien aux poignets ; le visage tuméfié, cabossé, et l’énorme hématome derrière le crâne ; les preuves du déplacement du corps après la mort ; sans compter la lettre ” posthume ” qui a toutes les apparences d’une grossière contrefaçon ; les témoins que l’on ne juge pas utile d’auditionner, ou encore les scellés qui, mystérieusement, disparaissent les uns après les autres quand la famille demande qu’ils soient analysés. Soixante-dix-sept anomalies, en tout, figurent au dossier pénal.
Insuffisant aux yeux du procureur général de la cour d’appel de Paris qui annonce, en juin 2010, son refus de rouvrir l’enquête, et indique en même temps que des pièces capitales ont disparu du dossier, une fois de plus, une fois de trop. Après trente ans de combat, Fabienne Boulin a établi l’impossibilité du suicide. Ce livre est pour elle le seul moyen de dire la vérité interdite sur l’assassinat de son père. Crime d’Etat ?
Tout porte à croire, en effet, que le ministre, qui en savait trop, devenait une menace pour certains milieux politiques. L’affaire Boulin, qui révèle la corruption de nos mours politiques, cache l’un des plus grands scandales de la Vème République.

Elisabeth Borrel, bibliographie

Elisabeth Borrel, bibliographie

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Un juge assassiné À l’aube du 19 octobre 1995, le cadavre d’un homme est découvert dans des rochers, à 80 km de Djibouti. Le corps en partie carbonisé est celui d’un magistrat français de 39 ans, coopérant depuis un an au ministère de la Justice djiboutien. Son nom : Bernard Borrel. Alors que le corps du juge est toujours à l’endroit où on l’a retrouvé, un télégramme part de l’ambassade de France à Djibouti vers le Quai d’Orsay à Paris : « Bernard Borrel s’est donné la mort ». Sa femme, Élisabeth, est informée du suicide de son mari. On lui promet une autopsie à Djibouti ; elle n’aura jamais lieu. Quand elle demande des documents médicaux, comme les radiographies du corps de Bernard, on lui annonce qu’ils ont disparu. Des amis, des parents tentent de la convaincre que le suicide ne tient pas. Élisabeth, elle-même magistrate, a du mal à admettre qu’on lui cache les vraies raisons de la disparition de son mari. Peu à peu pourtant, elle se rend à l’évidence : elle a été manipulée. Elle dépose finalement plainte pour assassinat en 1997, à Toulouse. Et là, tout commence. Ce livre est l’histoire engagée et passionnante, documents et révélations à l’appui, du long combat d’une femme contre une version fabriquée à la hâte, contre la raison d’État et avec un seul objectif : la vérité.

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C’est sans doute l’une des affaires d’États les plus emblématiques de la Ve République : parce qu’elle implique notamment l’armée et les services de renseignements, sans oublier deux chefs d’États… Le premier, Ismaël Omar Guelleh, est toujours Président de la République. Le second, Jacques Chirac, n’a jamais livré sa vérité sur cette affaire… Depuis plus de vingt ans, une femme, Elisabeth Borrel, lutte pour obtenir sa part de vérité sur la mort de son mari. Plus les preuves s’amoncellent pour démontrer que son époux a bien été assassiné, plus les obstacles se dressent pour empêcher la justice de faire son travail. Soutenue par deux avocats et par une poignée de journalistes, parmi lesquels David Servenay, elle parvient néanmoins à renverser le cours de l’histoire…

Mathieu Delahousse, bibliographie

Mathieu Delahousse, bibliographie

MD_Infernal
Trop people ou trop austère, théâtre de crises retentissantes ou chantier permanent de nouvelles réformes… le ministère de la Justice est décidément le ministère le plus risqué de la République. Mais comment fonctionne véritablement la place Vendôme? Comment peuvent cohabiter rigueurs judiciaires et exigences politiques? Comment se gèrent au quotidien les affaires, les magistrats, les prisons et surtout la crise de confiance qui frappe l’institution ? Quelle philosophie en retiennent ceux qui y sont passés? Les témoignages inédits de quinze gardes des Sceaux, des plus hauts magistrats français et d’hommes de l’ombre constituent les moments forts de cette enquête, une visite du ministère qui conduit dans les coulisses de la Justice et jusqu’à l’Elysée où l’actuel conseiller judiciaire de Nicolas Sarkozy, surnommé ” le ministre bis “, s’exprime pour la première fois. …
La salle d’audience, nichée au coeur du palais de justice de Paris, semble totalement secrète. Chaque mois, en petit comité, sont examinées ici des histoires d’hommes et de femmes incarcérés par erreur dans des prisons françaises et totalement blanchis. Parfois, un chèque en forme d’excuses officielles leur est remis. Pas toujours, tant les règles sont strictes. Audience après audience, en ces lieux pesants, des parties judiciaires d’une cruauté glaçante se succèdent. Quel tarif pour dédommager la privation de liberté de ces victimes broyées par la justice ? Quelle réparation pour leurs blessures intimes et profondes ? Entre erreurs authentiques et innocences incertaines, que décider ? Durant une année entière, Mathieu Delahousse est parti à la rencontre de ceux auxquels notre système judiciaire a volé une part de vie, et a tenté de capter leurs révoltes étouffées. Dans ce huis clos oppressant, on cherche, parfois en vain, l’humanité des gens de justice et la sincérité des innocentés. Et l’on croise tant d’existences qui nous ressemblent que l’on en ressort bouleversé.

Combien vaut une vie détruite par le terrorisme en France ?
Dans un document inédit et bouleversant, le journaliste Mathieu Delahousse dévoile les dessous de l’indemnisation des victimes d’attentats terroristes.

Depuis 2015, 225 millions d’euros ont été versés à 6 324 personnes frappées par des attentats sur le sol français. Les enveloppes accordées suivent des cheminements méconnus et soulèvent des tabous douloureux. Combien pour la perte d’un proche ? Combien pour des crises d’angoisse et des nuits pleines de cauchemars ? Ou pour un traumatisme qui empêche de reprendre le travail ? …