Dans la tête du tueur

Dans la tête du tueur

Dans la tête du tueur est un téléfilm français réalisé par Claude-Michel Rome en 2004 d’après le livre de Jean-François Abgrall.

En 1989, une infirmière est retrouvée morte, poignardée de plusieurs coups de couteau.
Jean-François Abgrall, gendarme à Brest, est chargé d’élucider ce crime. Son enquête le mène à Francis Heaulme, un marginal qui a été vu entre la plage et le centre Emmaüs tout proche.
En l’auditionnant à plusieurs reprises, Abgrall recoupe ses informations. Peu à peu, il a la conviction que ce crime sur lequel il enquête n’est pas le premier.
Il décortique alors le parcours du tueur en série Francis Heaulme qui, pendant huit ans, entre deux séjours psychiatriques, a parsemé son errance de meurtres sanglants.

Distribution
Bernard Giraudeau : Jean-François Abgrall
Thierry Frémont : Francis Heaulme
Valérie Leboutte : Emmanuelle Forrest
Pierre Laplace : Yann Bernard

Récompenses
– Festival de la fiction TV de Saint-Tropez 20051 :  Prix de la fiction 2004-2005 – catégorie téléfilm (décerné par Télé Monte Carlo et Télé 2 Semaines)
– Festival du film de télévision de Luchon 2005 : Meilleure fiction de l’année – Premier prix d’interprétation masculine ex-aequo pour Bernard Giraudeau et Thierry Frémont.
– International Emmy Awards 2005 : Best performance by an actor pour Thierry Frémont

Jean-François Abgrall, né le 20 mars 1959 à Cormeilles-en-Parisis dans le Val-d’Oise, est un ancien adjudant de Gendarmerie nationale1 connu notamment pour sa participation à l’enquête sur le tueur en série Francis Heaulme2. Il est aujourd’hui enquêteur dans le privé.
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Francis Heaulme, né le 25 février 1959 à Metz, est un tueur en série français, surnommé le « routard du crime », arrêté par l’adjudant de gendarmerie Jean-François Abgrall en 1992 et reconnu coupable de onze meurtres dans au moins neuf affaires criminelles françaises.
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Les avocats du salopard

Les avocats du salopard

En mars 2004, à Draguignan, quatre avocats défendent Emile Louis lors de son premier procès en cours d’assises… Ce film les suit pas à pas et explore les coulisses du procès et donne à voir une “grammaire” du métier d’avocat dans ce qu’il a de plus complexe… Un document remarquablement construit et passionnant… (film documentaire de Joseph Beauregard – 82′, en couleurs)

En décembre 2000, les Français découvrent avec stupeur le nom d’Émile Louis, un ancien conducteur de bus, dans l’affaire dite des “Disparues de l’Yonne”. Il est accusé d’avoir enlevé et assassiné 7 jeunes filles de la DDASS légèrement handicapées, entre 1977 et 1979, dans la région d’Auxerre. Le suspect a reconnu les faits au cours de sa garde-à-vue puis s’est rétracté devant le juge d’instruction. Quatre avocats défendent cet accusé “pas comme les autres”, un “ennemi public n°1”. Ils se sont rencontrés en mars 2004 à Draguignan lors du premier procès de l’accusé en cour d’assises. Ce film les suit pas à pas. De l’écho des audiences aux séances de travail autour d’une plaidoirie à quatre voix, des échanges avec la presse judiciaire aux pauses déjeuner, le film explore les coulisses du procès et donne à voir une “grammaire” du métier d’avocat dans ce qu’il a de plus complexe et sans doute de plus noble : défendre “un salopard”.

Un parti pris formel intéressant qui révèle à la fois la grandeur et l’âpreté du métier.

Télé câble hebdo, 1er novembre 2007

Un remarquable documentaire qui puise dans l’essence d’une profession.”Politis, 1er novembre 2007.”(…) Joseph Beauregard excelle à capter l’atmosphère des lieux et la dimension humaine de leur travail. (…)

Jean-Baptiste GOURNAY, Télé Obs, 1er novembre 2007

Remarquablement construit, passionnant, intelligent, Les avocats du salopard est le premier volet d’une trilogie explorant les rapports qu’entretiennent les hommes avec la loi, le droit et la justice.(…) A voir

France Soir, 9 novembre 2007

(…) Sa caméra embarquée jouit d’une réelle proximité avec les avocats (…). Ce sont le plus souvent dans les espaces et les temps intermédiaires qu’elle s’infiltre : les coulisses, les vestiaires, les pauses. Les avant et les après. Le documentaire prend alors la forme d’un cut-up de courtes séquences à l’intensité variable pour finir par composer un tout assez prenant, comme un rébus dont il a fallu déchiffrer les mille indices. Il parvient par petites touches à restituer la surprenante atmosphère de calme et de mesure dans laquelle le quatuor se protège (…). Coloré par la musique pointilliste et cinglante de Samuel Hirsh, Les avocats du salopard est aussi scandé de cours inserts contemplatifs (…) qui le tirent vers l’abstraction et la vidéo expérimentale. Cet exercice de subjectivité assumée prend alors une portée plus universelle et symbolique, comme s’il s’était agi, avant tout, de voir comment les hommes s’unissent quand ils sont confrontés à l’innommable.

Pascal MOUNEYRES, Les Inrockuptibles, 7 novembre 2007

Gwenola Joly-Coz, magistrate

Gwenola Joly-Coz, magistrate

Liliane Glock, avocate

Liliane Glock, avocate

Liliane Glock est une avocate française inscrite au barreau de Nancy. Elle est connue pour avoir défendu des accusés dans des procès médiatiques comme Simone Weber, Francis Heaulme ou encore Jacques Maire.

Liliane Glock aime défendre des personnalités et des cas complexes dans des affaires médiatiques. Avocate depuis sa prestation de serment en décembre 1980 et après une spécialisation en droit pénal, Liliane Glock a ouvert son cabinet à Vandœuvre, situé dans la proche banlieue de la préfecture de Meurthe-et-Moselle.

Liliane Glock est l’avocate de Francis Heaulme, le multicriminel condamné pour neuf meurtres (un homme, sept femmes, un enfant âgé de 9 ans). 
L’avocate nancéienne a également représenté Simone Weber, après maîtres Gilbert Collard et Jacques Vergès. Simone Weber, surnommée “la diabolique de Nancy”, a été jugée coupable du meurtre de son amant Bernard Hettier (assassiné à la meuleuse à béton en 1985) le 28 février 1991 après plus d’un mois de procès. 
En 2008, lors de la décision de la cour d’assises de Moselle, Liliane Glock fait partie des avocats de Jacques Maire, poursuivi pour l’enlèvement d’Odile Busset en 1983 et le meurtre de Nelly Haderer en 1987. 
Le 17 décembre 2014, une décision historique est prise au tribunal de l’Union européenne : le Hamas est retiré de la liste européenne des organisations terroristes, créée à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Liliane Glock est à ce moment-là l’avocate du mouvement de résistance palestinien.