La vérité

La vérité

Henri-Georges Clouzot a déclaré avoir eu l’idée du scénario après avoir assisté à différents procès d’assises. Le film est notamment l’adaptation d’un fait divers bien réel.
La Vérité révéla le talent de tragédienne de Brigitte Bardot dont l’interprétation fut soulignée unanimement par la critique.
 

SYNOPSIS 

Dominique Marceau, une séduisante jeune femme, est jugée en assises pour le meurtre de son amant Gilbert Tellier. Au cours des audiences, le véritable visage de l’accusée se dessine peu à peu.
Gilbert, un jeune chef d’orchestre, promis à sa soeur Annie, violoniste, tombe amoureux de Dominique. C’est la première fois qu’elle se sent amoureuse. Néanmoins cela devient aussi pour elle un engagement trop important pour sa jeunesse instable. On lui reprochera ses moeurs légères durant le procès.
C’est pour Gilbert la révélation d’une passion dévorante, mais trop possessive pour Dominique. Pour Annie c’est un drame. Dominique, cependant, trompe Gilbert pour se venger après qu’il l’a quittée en croyant qu’elle l’avait préalablement trompé.
Ce dernier retourne auprès d’Annie et se fiance avec elle. Dominique sombre dans la dépression en apprenant la nouvelle. Elle tente alors de revoir Gilbert. Gilbert aura encore une dernière aventure, secrête et fugace avec Dominique, mais lui dira au matin qu’il n’est plus amoureux. Dominique, dépressive, se trouve un pistolet pour éventuellement se suicider. Des semaines plus tard, Dominique, encore amoureuse, vient au domicile de Gilbert. Alors qu’elle vient menacer de se suicider devant lui, il la repousse avec une grande violence verbale, elle le tue spontanément. Elle cherche immédiatement à se suicider, mais sans effet, ayant vidé son chargeur dans la fureur de son acte. Elle tente alors de se suicider au gaz. Sauvée in extremis, elle passe devant les assises pour meurtre.

La fiche technique et la distribution

Réalisation : Henri-Georges Clouzot
Scénario: Henri-Georges Clouzot – Vera Clouzot
 
Acteurs principaux
– Brigitte Bardot : Dominique Marceau
– Sami Frey : Gilbert Tellier
– Charles Vanel : Me Guérin, avocat de la défense
– Paul Meurisse : Me Eparvier, avocat de la partie civile
– Louis Seigner : Le président de la cour d’assises
– Marie-José Nat : Annie Marceau, soeur de Dominique
– René Blancard : L’avocat général
– Jean-Loup Reynold : Michel Delaunay, ami de Dominique
– André Oumansky: Ludovic Toussaint, patron du “Spoutnik”
– Jacques Perrin : Jérôme Lamy, ami de Michel Delaunay
– Claude Berri : Georges, ami de Michel Delaunay

Les bonnes causes

Les bonnes causes

Le film semble être une attaque contre la Nouvelle Vague, son jeunisme inexpérimenté, son rejet de la technique ou encore son réalisme. Ce qui importe, c’est la manière dont on montre les faits, pas les faits eux-mêmes (cf. le dernier monologue du juge Gaudet).

SYNOPSIS 
Gina est l’infirmière dévouée de Paul Dupré, riche industriel soigné pour des problèmes cardiaques. Dupré meurt brutalement lors d’une injection faite par Gina et, aussitôt, son épouse Catherine accuse Gina avec l’aide du fameux avocat Charles Cassidi qui est aussi son amant. Gina se trouve défendue par un avocat débutant, Me Philliet. L’enquête est menée par le juge d’instruction Albert Gaudet.

La fiche technique
Réalisation : Christian-Jaque
Scénario : Paul Andréota – Christian-Jaque, d’après le roman de Jean Laborde
Dialogue de Henri Jeanson

La distribution

Acteurs principaux
– Pierre Brasseur : Me Charles Cassidy
– Marina Vlady : Catherine Dupré
– André Bourvil : juge Albert Gaudet
– Virna Lisi : Gina Bianchi
– Umberto Orsini : Me Philliet
– Jacques Mauclair : Georges Boisset
– Hubert Deschamps : docteur Mermet
– Raymond Devime : inspecteur Véricel
– Jacques Monod : procureur Magnin

Un crime au paradis

Un crime au paradis

Un crime au paradis est le remake de La Poison, un film de Sacha Guitry, sorti en 1951 avec Michel Simon
Dernière apparition de Roger Crouzet au cinéma ; il décède d’une crise cardiaque le 13 novembre 2000.

SYNOPSIS 

1980, dans un village campagnard de la région lyonnaise, Saint-Julien-sur-Bibost, Joseph Braconnier, dit “Jojo” (Jacques Villeret) et sa femme Lucienne dite “Lulu” (Josiane Balasko), mégère acariâtre et alcoolique invétérée, mènent une vie conjugale pour le moins conflictuelle, dans leur ferme sise au lieu-dit “Le Paradis”.
Un jour, Jojo regarde à la télévision un reportage sur un avocat brillant (André Dussollier) qui en est à son vingt-cinquième acquittement. Très impressionné, Jojo va le trouver. Il lui annonce qu’il a tué sa femme, alors qu’il ne l’a pas encore fait, et par un jeu de questions très adroites, se fait expliquer comment il aurait dù opérer pour être à peu près sûr d’obtenir les circonstances atténuantes. Jojo s’en retourne alors au “Paradis” et commence à organiser, selon les indications de l’avocat, la mise en scène du “crime parfait”.

La fiche technique

Réalisation : Jean Becker
Scénario : Sébastien Japrisot

La distribution

– Jacques Villeret : Joseph “Jojo” Braconnier, cultivateur
– Josiane Balasko : Lucienne “Lulu” Braconnier, sa femme
– André Dussollier : Maître Jacquard, avocat
– Suzanne Flon: Madame Blondeau, dîte “Maîtresse”, l’ancienne maîtresse d’école de Joseph
– Jacques Dacqmine : Le président Laborde, président du tribunal
– Gérard Hernandez : Jacques “Jacky” Ramirez, le garagiste
– Valérie Mairesse : Magali Gianelli, la femme du patron du café
– Roland Magdane : Roger Gianelli, patron du café
– Dominique Lavanant : Mlle Goudilleux, la pharmacienne
– Daniel Prévost : L’avocat général