Les bonnes causes

Les bonnes causes

Le film semble être une attaque contre la Nouvelle Vague, son jeunisme inexpérimenté, son rejet de la technique ou encore son réalisme. Ce qui importe, c’est la manière dont on montre les faits, pas les faits eux-mêmes (cf. le dernier monologue du juge Gaudet).

SYNOPSIS 
Gina est l’infirmière dévouée de Paul Dupré, riche industriel soigné pour des problèmes cardiaques. Dupré meurt brutalement lors d’une injection faite par Gina et, aussitôt, son épouse Catherine accuse Gina avec l’aide du fameux avocat Charles Cassidi qui est aussi son amant. Gina se trouve défendue par un avocat débutant, Me Philliet. L’enquête est menée par le juge d’instruction Albert Gaudet.

La fiche technique
Réalisation : Christian-Jaque
Scénario : Paul Andréota – Christian-Jaque, d’après le roman de Jean Laborde
Dialogue de Henri Jeanson

La distribution

Acteurs principaux
– Pierre Brasseur : Me Charles Cassidy
– Marina Vlady : Catherine Dupré
– André Bourvil : juge Albert Gaudet
– Virna Lisi : Gina Bianchi
– Umberto Orsini : Me Philliet
– Jacques Mauclair : Georges Boisset
– Hubert Deschamps : docteur Mermet
– Raymond Devime : inspecteur Véricel
– Jacques Monod : procureur Magnin

Un crime au paradis

Un crime au paradis

Un crime au paradis est le remake de La Poison, un film de Sacha Guitry, sorti en 1951 avec Michel Simon
Dernière apparition de Roger Crouzet au cinéma ; il décède d’une crise cardiaque le 13 novembre 2000.

SYNOPSIS 

1980, dans un village campagnard de la région lyonnaise, Saint-Julien-sur-Bibost, Joseph Braconnier, dit “Jojo” (Jacques Villeret) et sa femme Lucienne dite “Lulu” (Josiane Balasko), mégère acariâtre et alcoolique invétérée, mènent une vie conjugale pour le moins conflictuelle, dans leur ferme sise au lieu-dit “Le Paradis”.
Un jour, Jojo regarde à la télévision un reportage sur un avocat brillant (André Dussollier) qui en est à son vingt-cinquième acquittement. Très impressionné, Jojo va le trouver. Il lui annonce qu’il a tué sa femme, alors qu’il ne l’a pas encore fait, et par un jeu de questions très adroites, se fait expliquer comment il aurait dù opérer pour être à peu près sûr d’obtenir les circonstances atténuantes. Jojo s’en retourne alors au “Paradis” et commence à organiser, selon les indications de l’avocat, la mise en scène du “crime parfait”.

La fiche technique

Réalisation : Jean Becker
Scénario : Sébastien Japrisot

La distribution

– Jacques Villeret : Joseph “Jojo” Braconnier, cultivateur
– Josiane Balasko : Lucienne “Lulu” Braconnier, sa femme
– André Dussollier : Maître Jacquard, avocat
– Suzanne Flon: Madame Blondeau, dîte “Maîtresse”, l’ancienne maîtresse d’école de Joseph
– Jacques Dacqmine : Le président Laborde, président du tribunal
– Gérard Hernandez : Jacques “Jacky” Ramirez, le garagiste
– Valérie Mairesse : Magali Gianelli, la femme du patron du café
– Roland Magdane : Roger Gianelli, patron du café
– Dominique Lavanant : Mlle Goudilleux, la pharmacienne
– Daniel Prévost : L’avocat général

Paul Lombard, avocat

Paul Lombard, avocat

Paul Lombard, né à Marseille le 17 février 1927, est un avocat et écrivain français.

Avocat au Barreau de Marseille jusqu’en 1995, il est avocat au Barreau de Paris.

Il a été l’un des trois défenseurs de Christian Ranucci lors de son procès.

Distinctions: Commandeur de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du Mérite