Christophe Molmy, haut fonctionnaire de la police

Christophe Molmy, haut fonctionnaire de la police

Christophe Molmy est un haut fonctionnaire de la police française, ancien chef de la Brigade de recherche et d’intervention de Paris. Il participe à la résolution de certaines affaires judiciaires les plus importantes des années 2000 et 2010 dont l’arrestation de Antonio Ferrara et le l’assaut de l’Hyper Cacher à la porte de Vincennes ainsi qu’à l’assaut du Bataclan le .

extrait de Wikipédia : Christophe Molmy entre en septembre 1994 à l’École nationale supérieure de police (ENSP) à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, école de formation des commissaires de police. En août 1996, il commence sa carrière en tant que jeune commissaire de police au commissariat de sécurité publique de Villejuif (Val-de-Marne) puis rapidement intègre la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Marseille, avec, pour envie remontant à l’enfance, de lutter contre le banditisme. Promu commissaire principal en 2003, il est muté à Paris à la Direction centrale de la Police Judiciaire, au sein de l’Office central de répression du banditisme (OCRB) et il est présent le 10 juillet 2003 lors de la seconde arrestation par des enquêteurs de la BRB et de l’OCRB d’Antonio Ferrara.
Nommé commissaire divisionnaire en 2010, il devient, au sein de la Direction régionale de Police Judiciaire de la Préfecture de Police (DRPJ Paris), le chef de la Brigade de recherche et d’intervention située au 36, quai des Orfèvres. Dans ce cadre, il organise l’assaut contre Amedy Coulibaly lors de la prise d’otages de l’Hyper Cacher à Saint-Mandé le 9 janvier 2015 puis participe à l’organisation de l’assaut du Bataclan le 13 novembre suivant. Mais c’est aussi sous son mandat que se sont déroulées deux affaires retentissantes pour la BRI : l’affaire de viol au 36, quai des Orfèvres (en avril 2014) et celle du vol de cocaïne (en juillet 2014) dans les locaux sans que sa responsabilité soit engagée.
À partir de 2015, répondant à un goût hérité de son père pour les polars et à son expérience professionnelle personnelle, il décide d’écrire des romans policiers en s’engageant dans la voie ouverte par un autre flic de l’anti-gang Roger Borniche.
Il est promu au grade de commissaire général au titre de l’année 2022.

Christophe Molmy : super flic et romancier (interview de 6’06)

Christophe Molmy raconte l’assaut au Bataclan au soir du 13 novembre 2015 (vidéo de 26’28)

Gilles Antonowicz, avocat

Gilles Antonowicz, avocat

Gilles Antonowicz, né en 1953 à Marseille, est un avocat et essayiste français. Étudiant à l’Institut d’études politiques de Paris (Science Po), il devient en 1971 agriculteur pendant treize années avant d’entamer des études de droit1 Il est avocat honoraire au barreau de Grenoble.

extrait de Wikipédia

Travaux
Les travaux de Gilles Antonowicz portent principalement sur l’Occupation et ont pour points communs de traiter d’affaires judiciaires. Son ouvrage sur Jacques Isorni (dont l’itinéraire croise celui de grands avocats comme Moro-Giafferi, Albert Naud, René Floriot ou Jean-Louis Tixier-Vignancour) évoque notamment les procès Pétain et Brasillach. Il a été couronnée par le prix du Palais littéraire en 2008.

Comme avocat, Gilles Antonowicz a participé au débat sur la légalisation de l’euthanasie en intervenant notamment dans les affaires Chantal Sebire, Hervé Pierra et Patrick Koffel. Il est vice-président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité jusqu’à sa démission4 en 20085.

Il a également été l’avocat de la jeune fille utilisée comme « appât » dans l’affaire dite du « Gang des Barbares ». Revenant sur ce dossier, son livre sur l’affaire Halimi répond, selon Philippe Bilger, avocat général au procès, « à toutes les questions, démolit les idées fausses et, avec une parfaite honnêteté, scrute et analyse les noirceurs et les mystères de cette épouvantable affaire ».

Corinne Hermann, avocate

Corinne Hermann, avocate

Corinne Herrmann, née en 1962 à Pointe-Noire, en République du Congo, est une avocate et criminologue française. Spécialisée dans le droit pénal, elle a travaillé notamment sur plusieurs affaires non résolues. Elle a travaillé pour le cabinet Seban & Associés, avant de fonder son propre cabinet.

Née en République du Congo, où son grand-père a travaillé 45 ans, Corinne Herrmann revient en Alsace dès son plus jeune âge, où elle entame des études parallèlement à la faculté de droit et aux Arts décoratifs, passionnée de peinture. Partie continuer sa formation à Paris, elle obtient en 1988 une maîtrise du droit des affaires, ce qui ne l’empêche pas de passer par la suite un DESS en réseaux de distribution. Chargée de développement d’un réseau de magasins de linge de maison en franchise, puis dans l’alimentaire, elle tombe malade en 1992 et cesse toute activité. Elle devient avocate à part entière en 2010.

Corinne Herrmann a défendu Francis Heaulme, un tueur en série français, surnommé le « Routard du crime », et est intervenue comme avocate dans plusieurs affaires criminelles notoires, dont des affaires criminelles non résolues :

  • affaire des disparues de l’Yonne ;
  • affaire Fourniret ;
  • affaire des disparus de Mourmelon ;
  • affaire des disparus de l’Isère ;
  • affaire Cécile Bloch ;
  • affaire Leroy ;
  • affaire Estelle Mouzin ;
  • affaire des disparues de l’A6 ;
  • affaire Keller ;
  • Affaire Joanna Parrish.

Jacques Dallest, magistrat

Jacques Dallest, magistrat

Jacques Dallest, né à Annecy, amateur de randonnée et de ski, a été magistrat pendant 35 ans. Après avoir été juge d’instruction à Rodez puis à Lyon pendant dix ans, il a rempli les fonctions de procureur de la République pendant quinze ans, successivement à Roanne, Ajaccio, Bourg-en-Bresse et Marseille. En 2013, devient procureur général à Chambéry, puis à Grenoble Il est professeur associé à Sciences Po Grenoble.

Affaire Bonfanti : “Un gros travail, le 3e cold case résolu dans la région en deux ans”, salue Jacques Dallest, France Bleu 13 mai 2022
Après l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti, en passe d’être résolu 36 ans après la disparition de la jeune femme, le procureur général près la cour d’appel de Grenoble Jacques Dallest se félicite du travail entrepris. Cet article fait l’objet d’un Droit de réponse demandé par M. Marian Marinescu.

Jacques Dallest, procureur de Grenoble : “Ce qui fait un cold case, c’est quand il y a des ratés dès le début”,  Tout Lyon 18 juillet 2022.
Jacques Dallest, c’est LE magistrat de toutes les affaires sensibles de ces dernières décennies. Du préfet Erignac à l’affaire Maelys, de l’affaire Guérini à l’effondrement du chapiteau avant un concert de Madonna… il est aussi un expert dans les cold case. Jacques Dallest a fait valoir ses droits à la retraite le 1er juillet après 5 ans comme procureur général près la cour d’appel de Grenoble . L’occasion de sortir de sa réserve.

“Ses” homicides : Jacques Dallest, procureur général raconte sa carrière (interview du 20 février 2019)

Sylvie Noachovitch, avocate

Sylvie Noachovitch, avocate

extraits de Wikipédia : En 1986, Sylvie Noachovitch obtient une maîtrise en droit des affaires, mention carrières judiciaires et, en 1988, un DEA en droit des affaires.
En 1989, elle devient avocate.
En 1990, elle crée son cabinet à Enghien-les-Bains et, en 1997, en crée un second dans le 16e arrondissement de Paris.

Elle a plaidé dans plusieurs affaires médiatisées : 

  • En 1994, elle représente, en qualité de partie civile, les enfants et petits-enfants de Chapour Bakhtiar, ancien ministre du shah d’Iran, assassiné à son domicile le 7 août 1991.
  • En 1996, elle représente Raphaël Maillant, condamné le 14 mars 1997 par la cour d’assises d’Épinal à 17 ans de réclusion pour le meurtre de son ex-petite amie, Valérie Bechtel. Accusé par son meilleur ami Yann Bello d’avoir tué la jeune femme au cours d’un cambriolage qui a mal tourné, Maillant a toujours nié avoir commis ce crime. Sylvie Noachovitch assiste Raphaël Maillant dans sa demande de révision rejetée. Cette affaire a fait l’objet d’un documentaire intitulé Ils ont dit coupable…, réalisé par Philippe Pichon et diffusé sur France 2 le 26 octobre 2006. En octobre 2011, à la suite du meurtre de Charlène Bello en juillet 2011 dont le principal suspect est Yann Bello, ancien ami de Raphaël Maillant, elle dépose une nouvelle requête en révision du procès. Le 4 juillet 2014, la Commission de révision des condamnations pénales accepte la saisine de la Cour de révision4 mais le 24 septembre 2015, la requête est rejetée.
  • En 1997, elle assure la défense des intérêts de l’ancien directeur de cabinet d’Alain Carignon dans l’affaire Dauphiné News.
  • En 2002, elle assure la défense en appel de Florent Brissot, condamné initialement à 10 ans de prison en 2001 et finalement acquitté en 2002.
  • Depuis 2008, elle représente les intérêts d’Omar Raddad, qui demande la révision de son procès dans l’affaire du meurtre de Ghislaine Marchal en 1991. En 2014, elle obtient du parquet de Nice que des prélèvements ADN soient réalisés sur certains scellés. En 2016, l’analyse de ces prélèvements révèle que l’ADN d’Omar Raddad n’est pas présent sur ces scellés et en particulier dans le sang de la victime qui a servi à écrire la fameuse phrase « Omar m’a tuer ».
  • En 2009, elle obtient l’acquittement des frères Snatah dans un jugement rendu par la cour d’assises de Dijon.
  • Le 10 octobre 2013, elle est auditionnée par la commission des Lois de l’Assemblée nationale dans le cadre de travaux préliminaires à la réforme de la révision des condamnations pénales.
  • En 2016, elle obtient un certificat de spécialisation en droit pénal auprès du Conseil national des barreaux.

Affaire Omar Raddad : nouvelle requête en révision après des découvertes ADN ! “Mon client veut absolument être blanchi”, raconte son avocate Sylvie Noachovitch invitée d’Yves Calvi dans #RTLMatin. “C’est le procès de ma vie”