Un condamné à mort s’est échappé

Un condamné à mort s’est échappé

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Ce film a la particularité d’être organisé autour d’un fil dramatique très classique ce qui le rend plus accessible que d’autres œuvres de Bresson. Un condamné à mort s’est échappé présente donc une ressemblance de surface avec les films relevant du genre de l’évasion. Mais la grande spécificité du film est d’insister sur les enjeux moraux et spirituels de cette évasion.

 
LA FICHE TECHNIQUE
 
Scénario : Robert Bresson et André Devigny
Réalisation : Robert Bresson
Production : Gaumont (France), Nouvelles Editions de Films (France)
Producteurs : Alain Poiré, Jean Thuillier
Montage : Raymond Lamy
Photographie : Léonce-Henri Burel
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Chef décoration : Pierre Charbonnier
Assistant réalisation : Jacques Ballanche et Michel Clément
Son : Pierre-André Bertrand, Joseph Abjean et Guy Rophé
 
 
 
LA DISTRIBUTION
 
François Leterrier : Lieutenant Fontaine
Charles Le Clainche : François Jost
Maurice Beerblock : Blanchet
Roland Monod : le pasteur
Jacques Ertaud : Orsini
Jean Paul Delhumeau : Hébrard

Le trou

Le trou

Le film est salué comme étant le meilleur film de Jacques Becker ; il est salué comme un chef-d’œuvre par François Truffaut. L’attention donnée aux détails des préparatifs de l’évasion éclipse presque le jeu des acteurs pour donner au film un caractère de documentaire.

La fiche technique
 
Réalisation : Jacques Becker
Scénario : d’après le roman de José Giovanni (Editions Gallimard)
Adaptation : Jean Aurel, Jacques Becker et José Giovanni
Dialogue : Jacques Becker, José Giovanni
Assistant réalisateur : Jean Becker
Musique : Philippe Arthuys
Images : Ghislain Cloquet
Opérateur : Gilbert Chain
Son : Pierre Calvet
Montage : Marguerite Renoir
Décors : Rino Mondellini

 

La distribution
 
Jean Keraudy : Roland Darban
Michel Constantin : Jo Cassid
Marc Michel : Claude Gaspard
Catherine Spaak : Nicole
Eddy Rasimi : Bouboule
André Bervil : le directeur de la prison
Jean-Paul Coquelin : Grinval
 

L’affaire du courrier de Lyon

L’affaire du courrier de Lyon

L’affaire du courrier de Lyon est la plus mémorable erreur judiciaire de l’histoire de France.
Elle démontre la fragilité des témoignages humains.

Le procès de Lesurques et de ses prétendus complices se déroule en août 1796. Devant le tribunal de la Seine comparaissent six hommes. Outre Lesurques, les accusés se nomment Couriol, Guénot, Richard, Bruer et Bernard.

Ils sont déférés devant les juges pour l’attaque d’une malle poste transportant 7 millions d’assignats destinés à l’armée d’Italie. Le 28 avril précédent, on a retrouvé, non loin de Melun, la voiture vidée de son chargement et les cadavres lacérés du postillon et du courrier. Il n’y avait aucune trace du seul voyageur monté à Paris dans la malle poste, un dénommé Laborde, marchand de vins.

Les enquêtes menées à Melun et Paris amènent donc à l’arrestation des hommes cités plus haut.

Lesurques clame que tout cela est un terrible malentendu et que le procès prouvera son innocence. Mais en 4 jours son sort est réglé de façon tragique.

Le pull-over rouge

Le pull-over rouge

Le Pull-over rouge est un film de Michel Drach sorti en 1979, d’après le roman éponyme de Gilles Perrault, sur l’affaire criminelle et la peine de mort de Christian Ranucci, exécuté en 1976.

Synopsis
Marseille, 1974. Dans la matinée du 3 juin, Elisa Garcia, âgée de 8 ans, disparait de la cité Sainte-Agnès en compagnie d’un inconnu. Selon José, le frère d’Elisa âgé de 6 ans, l’homme était brun, vêtu d’un pull-over rouge et conduisait une Simca 1100 de couleur grise. A 20 kilomètres de Marseille, au croisement de La Pomme, un inconnu prend la fuite au volant de son coupé Peugeot 304 gris après avoir grillé le stop et percuté une voiture. Quelques heures plus tard, un jeune homme demande de l’aide dans une maison, non loin du lieu de l’accident : sa voiture, le fameux coupé Peugeot 304, est embourbé dans une galerie de la champignonnière voisine. Quant à Elisa, elle reste introuvable. Le 5 juin, le corps d’une fillette est retrouvé sans vie près du croisement de la Pomme. Le conducteur du coupé est finalement identifié : il s’agit de Christian Ranucci, un représentant de commerce de 20 ans habitant à Nice. De plus, la fillette est formellement identifiée par le père d’Elisa : il s’agit bien de sa fille. Dans la galerie où Ranucci s’est embourbé, la police retrouve un pull-over rouge. Christian Ranucci est arrêté. Cependant, le petit José ne le reconnaît pas comme étant le ravisseur…

Fiche technique
Réalisation : Michel Drach
Scénario : Michel Drach et Ariane Litaize, d’après le roman éponyme de Gilles Perrault
Production : Michel Drach

Distribution
Serge Avédikian : Christian Ranucci
Michelle Marquais : Louise Mathon, la mère de Ranucci
Claire Deluca : Mlle le juge d’instruction
Roland Bertin : Le commissaire Robiana
Roland Blanche : L’inspecteur Couderc
Pierre Maguelon : L’inspecteur Commenci
Gérard Chaillou : L’inspecteur Dubois
Maud Rayer : Odile Garnier
Didier Flamand : Jean Garnier
Régis Porte : Me Jean-François Laffont, l’avocat de Ranucci
Robert Rimbaud : Me Vernier
Jean Barney : Me Paolini

Les inconnus dans la maison

Les inconnus dans la maison

Après la Seconde Guerre mondiale, certaines voix s’élèvent pour interdire le film soudain jugé « antisémite » car l’un des accusés porte un nom à consonance israélite « Ephraïm Luska ». Decoin est alors obligé de modifier sa copie sous peine de censure : le personnage interprété par Marcel Mouloudji est rebaptisé « Amédée » dans une version re-postsynchronisée.

LA DISTRIBUTION
 
Raimu : Hector Loursat
Juliette Faber : Nicole Loursat
Jacques Baumer : le procureur Rogissart
Jean Tissier : le juge Ducup
André Reybaz : Emile Manu
Tania Fédor : Marthe Dossin
Génia Vaury : Mme Laurence Rogissart
Héléna Manson : Mme Manu
Marguerite Ducouret : Angèle, la cuisinière
Gabrielle Fontan : Fine, la vieille bonne
Lucien Coëdel : le patron du bar
Marc Doelnitz : Edmond Dossin
Marcel Mouloudji : Amédée ou Ephraïm Luska
Raymond Cordy : l’huissier
Lucien Bryonne : un policier
Fernand Flament : un policier
Paul Barge (1890-1960) : le gardien de prison (non crédité)
Martine Carol, Henri Delivry, Jacques Denoël, Lise Donat, Daniel Gélin, Langlois, Franck Maurice, Jean Négroni, Bernard Noël, Claire Olivier, Max Revor, Pierre Ringel, Yvonne Scheffer, Simone Sylvestre, Charles Vissières
Noël Roquevert : le commissaire Alfred Binet
Jacques Grétillat : le président du tribunal

Extrait de la plaidoirie de Raimu …