Georges Fenech, magistrat et homme politique
Georges Fenech, magistrat et homme politique

Emmanuel Pierrat (né le 23 août 1968 à Nogent-sur-Marne) est un avocat français, spécialisé dans le droit de L’édition.
Il est aussi éditeur, romancier, traducteur et essayiste. Il s’intéresse, en particulier, à la littérature érotique et à L’édition dite de “curiosa”.
En tant qu’éditeur, Emmanuel Pierrat est cofondateur, en 2004, des maisons d’édition Privé (avec deux associés Guy Birenbaum et Pierre-Louis Rozynès) et Cartouche (avec Léo Scheer).
Il est aussi directeur de la collection L’Enfer chez Flammarion.
En politique, il a été candidat lors de plusieurs élections sous les couleurs du Mouvement des citoyens. Lors des municipales de mars 2006, il a été présenté en troisième position sur la liste Paris, un temps d’avance, menée par Romain Lévy, pour la majorité PS de Bertrand Delanoë, dans le 6e arrondissement où il a été élu conseiller d’arrondissement de la liste d’opposition municipale.
En tant que juriste, Emmanuel Pierrat enseigne le droit à l’université Paris 13. Comme avocat, il a notamment défendu Michel Houellebecq en 2002 pour ses propos sur l’Islam dans Lire en 2001, ou encore le propriétaire du nom de domaine “jeboycottedanone.com” dans la procédure lancée par Danone.
Il a organisé les relations publiques et médiatiques autour du mariage homosexuel célébré à Bègles en 2004 par Noël Mamère.
Emmanuel Pierrat est également chroniqueur dans plusieurs magazines : Têtu, Livres-Hebdo, Caractère, ELLE et L’Oeil.
Il est par ailleurs le président du jury du prix Sade.
Il est le frère du journaliste et écrivain Jérôme Pierrat.
Paul Lombard, né à Marseille le 17 février 1927, est un avocat et écrivain français.
Avocat au Barreau de Marseille jusqu’en 1995, il est avocat au Barreau de Paris.
Il a été l’un des trois défenseurs de Christian Ranucci lors de son procès.
Distinctions: Commandeur de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du Mérite
L’affaire d’Outreau. au départ, dixit la presse, le démantèlement d’un vaste réseau de pédophiles impliquant des notables , la boulangère , le prêtre , l’huissier … Et à l’arrivée, un terrible fiasco avec des innocents aux vies et réputations broyées par une enquête bâclée. Tout le monde se souvient de ce procès, mais qui a compris le calvaire enduré par ceux qui ont été jetés en pâture à l’opinion alors qu’ils n’avaient rien à se reprocher ? C’est justement cette descente aux enfers, cette vie qui bascule à jamais dans l’horreur et le déshonneur, qu’Alain Marécaux – l’huissier – raconte dans cette chronique émouvante. Arrêté le 14 novembre 2001 à son domicile sans comprendre ce qui lui arrivait, il s’est retrouvé, ainsi que son épouse, présumé coupable. Bien que protestant de son innocence, bien que son dossier soit vide, que les confrontations avec ses accusateurs aient montré leurs incohérences, toutes ses demandes de remise en liberté furent rejetées. De maison d’arrêt en hôpital psychiatrique, de tentatives de suicide en grève de la faim, il a passé presque deux ans en détention provisoire pour des faits qu’il jure depuis toujours n’avoir pas commis.
Quand, au printemps 2004, le procès a lieu, enfin le ciel semble se dégager. Mais, malgré les témoins en sa faveur, les revirements de ses accusateurs, la débandade de l’enquête, il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis. Pour des attouchements sur son fils qu’il nie farouchement Aujourd’hui, alors que le procès en appel va s’ouvrir, Alain Marécaux a choisi de parler vrai. De dénoncer la conduite de l’instruction, de raconter comment il a tout perdu, mais aussi de lutter afin de mettre en garde le public et de lui faire comprendre qu’un tel drame peut arriver à chacun d’entre nous.
Denis Seznec, né le 26 décembre 1946, est le petit-fils de Guillaume Seznec.
Depuis 1964, il se bat pour la réhabilitation de son grand-père accusé du meurtre de Pierre Quéméneur en 1923 et condamné aux travaux forcés à perpétuité en novembre 1924.
Écrivain et conférencier, Denis Le Her-Seznec est l’auteur plusieurs livres sur l’affaire Seznec.
À 16 ans, le 30 avril 1987, Patrick Dils a été inculpé d’homicides volontaires sur deux garçons à Montigny-lès-Metz, en Moselle.
Le 27 janvier 1989, il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour meurtre.
Le 24 avril 2002, son innocence est reconnue par un tribunal ; il aura passé quinze ans en prison, victime d’une erreur judiciaire pour laquelle l’État français lui a versé 1 146 000 euros (dont 700 000 euros de dédommagements).
C’est l’une des plus graves erreurs judiciaires reconnues en France, et c’est la première concernant un mineur condamné pour meurtre à la prison à perpétuité.