Georges Fenech, magistrat et homme politique

Georges Fenech, magistrat et homme politique

Georges Fenech est né le 26 octobre 1954 à Sousse (Tunisie), est un magistrat et homme politique français, membre de l’Union pour un mouvement populaire.
Son père, Fortuné Fenech, d’origine maltaise, gérait avec son frère Edouard une exploitation agricole de 300 hectares d’oliviers dans la région de Mahdia en Tunisie.
En 1963, la famille est rapatriée en France et elle achète à Givors un bar restaurant. Son père devient par la suite ouvrier aux Câbles de Lyon à Gerland (Lyon). Sa mère, Marie-Anne Stalio, était une Italienne de Tunis. Elle a été chanteuse à Lyon.
 
Georges Fenech a étudié aux lycées Ponsard à Vienne et Parc Chabrières à Oullins.
Il obtient une maîtrise de droit à la faculté de droit de Lyon (Université Jean Moulin), puis est admis à l’Ecole nationale de la magistrature(ENM).
 
Il exerce ensuite au parquet à partir de 1980, puis devient juge d’instruction à Lyon en 1984, avant d’être élevé au grade de Premier Juge d’instruction en 1994 toujours à Lyon.
Georges Fenech a été président de l’Association professionnelle des magistrats (APM) de 1996 à 1998. Il a créé un nouveau syndicat, le Syndicat indépendant des magistrats.
Georges Fenech a ensuite été nommé substitut général près la Cour d’appel de Lyon.
De 1985 à 1994, Georges FENECH a également été maître de conférence à l’Institut d’études judiciaires de la Faculté de droit Jean Moulin à Lyon et à l’Institut de l’administration des entreprises, ainsi qu’au centre de formation professionnelle des avocats à Lyon et à la faculté de médecine de Lyon.
 
Georges Fenech a été en juin 2002 dans la 11e circonscription du Rhône. Il a participé à partir de décembre 2005 à la commission d’enquête parlementaire concernant l’Affaire d’Outreau, présidé en 2006 la Commission d’enquête sur les Sectes et les Mineurs, chargé d’une mission d’étude sur le bracelet électronique mobile (Placement sous surveillance électronique mobile en France) afin de renforcer la lutte contre la récidive. Au cours de son mandat, Georges Fenech a été membre de la Commission des lois, juge suppléant de la Cour de Justice de la République, secrétaire de l’Assemblée parlementaire de la francophonie et membre du groupe d’études relatif au Tibet.
Georges Fenech a été rééu député en juin 2007 dans sa circonscription du Rhône.

Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste du droit de l’édition

Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste du droit de l’édition

Emmanuel Pierrat (né le 23 août 1968 à Nogent-sur-Marne) est un avocat français, spécialisé dans le droit de L’édition.

Il est aussi éditeur, romancier, traducteur et essayiste. Il s’intéresse, en particulier, à la littérature érotique et à L’édition dite de “curiosa”.

En tant qu’éditeur, Emmanuel Pierrat est cofondateur, en 2004, des maisons d’édition Privé (avec deux associés Guy Birenbaum et Pierre-Louis Rozynès) et Cartouche (avec Léo Scheer).

Il est aussi directeur de la collection L’Enfer chez Flammarion.

En politique, il a été candidat lors de plusieurs élections sous les couleurs du Mouvement des citoyens. Lors des municipales de mars 2006, il a été présenté en troisième position sur la liste Paris, un temps d’avance, menée par Romain Lévy, pour la majorité PS de Bertrand Delanoë, dans le 6e arrondissement où il a été élu conseiller d’arrondissement de la liste d’opposition municipale.

En tant que juriste, Emmanuel Pierrat enseigne le droit à l’université Paris 13. Comme avocat, il a notamment défendu Michel Houellebecq en 2002 pour ses propos sur l’Islam dans Lire en 2001, ou encore le propriétaire du nom de domaine “jeboycottedanone.com” dans la procédure lancée par Danone.

Il a organisé les relations publiques et médiatiques autour du mariage homosexuel célébré à Bègles en 2004 par Noël Mamère.

Emmanuel Pierrat est également chroniqueur dans plusieurs magazines : Têtu, Livres-Hebdo, Caractère, ELLE et L’Oeil.

Il est par ailleurs le président du jury du prix Sade.

Il est le frère du journaliste et écrivain Jérôme Pierrat.

Paul Lombard, avocat

Paul Lombard, avocat

Paul Lombard, né à Marseille le 17 février 1927, est un avocat et écrivain français.

Avocat au Barreau de Marseille jusqu’en 1995, il est avocat au Barreau de Paris.

Il a été l’un des trois défenseurs de Christian Ranucci lors de son procès.

Distinctions: Commandeur de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du Mérite

Alain Marécaux, “présumé coupable”

Alain Marécaux, “présumé coupable”

L’affaire d’Outreau. au départ, dixit la presse, le démantèlement d’un vaste réseau de pédophiles impliquant des notables , la boulangère , le prêtre , l’huissier … Et à l’arrivée, un terrible fiasco avec des innocents aux vies et réputations broyées par une enquête bâclée. Tout le monde se souvient de ce procès, mais qui a compris le calvaire enduré par ceux qui ont été jetés en pâture à l’opinion alors qu’ils n’avaient rien à se reprocher ? C’est justement cette descente aux enfers, cette vie qui bascule à jamais dans l’horreur et le déshonneur, qu’Alain Marécaux – l’huissier – raconte dans cette chronique émouvante. Arrêté le 14 novembre 2001 à son domicile sans comprendre ce qui lui arrivait, il s’est retrouvé, ainsi que son épouse, présumé coupable. Bien que protestant de son innocence, bien que son dossier soit vide, que les confrontations avec ses accusateurs aient montré leurs incohérences, toutes ses demandes de remise en liberté furent rejetées. De maison d’arrêt en hôpital psychiatrique, de tentatives de suicide en grève de la faim, il a passé presque deux ans en détention provisoire pour des faits qu’il jure depuis toujours n’avoir pas commis.

Quand, au printemps 2004, le procès a lieu, enfin le ciel semble se dégager. Mais, malgré les témoins en sa faveur, les revirements de ses accusateurs, la débandade de l’enquête, il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis. Pour des attouchements sur son fils qu’il nie farouchement Aujourd’hui, alors que le procès en appel va s’ouvrir, Alain Marécaux a choisi de parler vrai. De dénoncer la conduite de l’instruction, de raconter comment il a tout perdu, mais aussi de lutter afin de mettre en garde le public et de lui faire comprendre qu’un tel drame peut arriver à chacun d’entre nous.

Denis Seznec, petit-fils de Guillaume Seznec

Denis Seznec, petit-fils de Guillaume Seznec

Denis Seznec, né le 26 décembre 1946, est le petit-fils de Guillaume Seznec.

Depuis 1964, il se bat pour la réhabilitation de son grand-père accusé du meurtre de Pierre Quéméneur en 1923 et condamné aux travaux forcés à perpétuité en novembre 1924.

Écrivain et conférencier, Denis Le Her-Seznec est l’auteur plusieurs livres sur l’affaire Seznec.

 

Patrick Dils, victime d’une erreur judiciaire

Patrick Dils, victime d’une erreur judiciaire

À 16 ans, le 30 avril 1987, Patrick Dils a été inculpé d’homicides volontaires sur deux garçons à Montigny-lès-Metz, en Moselle.

Le 27 janvier 1989, il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour meurtre.

Le 24 avril 2002, son innocence est reconnue par un tribunal ; il aura passé quinze ans en prison, victime d’une erreur judiciaire pour laquelle l’État français lui a versé 1 146 000 euros (dont 700 000 euros de dédommagements).

C’est l’une des plus graves erreurs judiciaires reconnues en France, et c’est la première concernant un mineur condamné pour meurtre à la prison à perpétuité.