Pierre Barnérias, réalisateur

Pierre Barnérias, réalisateur

Pierre Barnérias est réalisateur, directeur de la photographie, producteur.

Filmographie de Pierre Barnérias
2017 : Sous Peine d’innocence
2014 : M et le 3e secret
2013 : Il était une foi

Séries tv avec Pierre Barnérias
Terre durable
Passeurs d’espoir

Jean-Yves Le Borgne, avocat pénaliste

Jean-Yves Le Borgne, avocat pénaliste

Jean-Yves Le Borgne est un avocat français né le 6 juin 1950.

Pendant deux décennies il plaide, souvent en défense, dans les tribunaux correctionnels et les cours d’assises, et devient l’associé de l’avocat Christian Saint-Palais. En parallèle, il forme de jeunes avocats, entre au Conseil de l’ordre ce qui ensuite le conduit au vice-batônnat. Il fonde un temps dans les années quatre-vingt un micro-parti avec Gilles-Jean Portejoie et Olivier Stirn, l’Union centriste républicaine.

À partir des années 1990, Jean-Yves Le Borgne s’oriente vers le droit pénal des affaires. Il devient notamment l’un des avocats d’un directeur de cabinet de Jacques Chirac, parvenant à obtenir le report du procès de ce dernier. Il est membre du conseil de l’ordre des avocats de Paris de 1992 à 1994.

Se décrivant comme « gaulliste de gauche », Jean-Yves Le Borgne s’engage pour la réforme de la garde à vue en France et préside l’Association des avocats pénalistes de France, succédant à Jean-Louis Pelletier et précédant Corinne Dreyfus-Schmidt.

Il est dans l’affaire Bettencourt l’avocat de l’homme politique Éric Woerth, et a également comme clients l’ancien maire de Paris Jean Tiberi et le rappeur Joey Starr. (Wikipédia)

Jean-Yves Le Borgne est interviewé par Philippe BILGER, où il raconte sa vie, son métier…

François Gibault, avocat et écrivain

François Gibault, avocat et écrivain

Maître François GIBAULT, avocat au barreau de Paris, spécialiste de la propriété intellectuelle, et aussi un grand écrivain.

Avocat de nombreuses personnalités dont il fut souvent l’ami (Françoise SAGAN, Jean DUBUFFET pour ne citer qu’eux) , il raconte ses souvenirs riches et étonnants dans un livre « Libera me » paru en 2014 et « Libera mi suite et fin » paru en 2015 aux éditions Gallimard.

Mais il est surtout l’auteur d’une biographie magistrale en trois tomes de Louis Ferdinand CELINE dont il fut l’ami avant d’en être son exécuteur testamentaire et continue de veiller sur Lucette DESTOUCHES, veuve de CELINE qui toujours en vie (bientôt 102 ans) occupe encore la célèbre maison de Meudon peuplée de chats.

Myriam Bacqué, médiatrice, formatrice, consultante internationale

Myriam Bacqué, médiatrice, formatrice, consultante internationale

Guy Bottequin, médiateur suisse

Guy Bottequin, médiateur suisse

Michèle Jaudel, avocat et médiateur

Michèle Jaudel, avocat et médiateur

Michele-Jaudel

J’ai prêté serment en 1978, et depuis j’ai la chance de cheminer sur mon parcours d’avocat en accédant avec la même humilité et la même passion aux dossiers de contentieux et de conseil dans le domaine de l’entreprise, dossiers que des clients fi dèles veulent bien me confier. La relation de confiance ainsi établie m’a toujours guidée, quel que soit mon mode d’exercice, en moyenne ou plus petite structure.
J’ai été formée par un maître de stage attentif et exigeant, dont les méthodes qui m’ont été inculquées sont encore aujourd’hui la colonne vertébrale de mes interventions et sont transmises à mes collaborateurs. Ce sur-mesure que j’affectionne m’a donné l’occasion de rencontrer les modes de règlement amiable des différends, que j’ai utilisés, tout en gardant le contact avec les juridictions, sans savoir que je faisais déjà de la médiation.
Alors, la médiation, j’ai voulu en connaître tous les tenants et aboutissants et je me suis formée pour découvrir les trésors cachés du processus.
La formation de l’avocat à la médiation est une chance inestimable, il est primordial de la saisir et de ne pas laisser les jeunes s’en dispenser, il est primordial de les former ainsi que leurs aînés afin qu’ils se familiarisent avec cet outil complémentaire dont nous disposons pour exercer notre art de la manière la plus appropriée aux besoins et intérêts de nos clients.
C’est dans le cadre de l’accès à la justice que cet outil complémentaire peut être utilisé avec succès : mais, et je m’y engage, la médiation ne doit pas devenir obligatoire, c’est le rôle déterminant de l’avocat, aux côtés de son client, qui guidera le justiciable sur la voie de la médiation lorsque cet outil est adapté et librement choisi.
Il faut que nous nous mobilisions pour préserver notre place et défendre notre profession en nous ouvrant à cette justice moderne, apaisée, adaptée.

Le barreau m’a fait confiance en me demandant de promouvoir la médiation, d’organiser des colloques, d’animer la commission ouverte médiation, commission transversale intéressant tous les domaines du droit : je crois avoir rempli la mission, avoir fait le job…
Ce travail a été rendu possible par la concertation entre les médiateurs, les avocats, les professionnels du droit, les entreprises, les acteurs de la société civile, les Pouvoirs publics et les magistrats notamment ; une communication constructive avec ces-derniers est un des maillons incontournables pour préserver la place de la médiation dans la justice, la médiation ne devant en aucun cas être considérée comme une justice au rabais, une justice dont la seule fi n serait de répondre à des préoccupations d’ordre budgétaire. Je salue en particulier le rôle moteur dans ces actions de Fabrice Vert, conseiller coordinateur de l’activité des conciliateurs de justice et des médiateurs à la Cour d’appel de Paris.
Et je suis fière d’avoir mis en place cet été l’Ecole de la Médiation du barreau de Paris, pour familiariser les avocats avec la pratique de la médiation comme prescripteurs ou accompagnateurs, et comme médiateurs.
J’ai voulu ce challenge pour permettre au Barreau de Paris de contribuer à la formation de la prochaine génération de spécialistes en matière de résolution amiable des diff érends : notre Barreau sera garant des meilleures pratiques en matière de médiations nationales et internationales.
Je suis convaincue qu’il convient d’assimiler, dans le cadre de la formation initiale des élèves avocats mais aussi dans celui de la formation continue obligatoire, le réflexe médiation et plus généralement des modes de règlement amiable des diff érends. Paris, place de l’arbitrage international, deviendra la place de la médiation internationale, si je suis élue je m’y engage.
J’ai voulu le démarrage de l’Ecole, sous forme d’université d’été de 3 jours entièrement consacrés à la médiation et à la négociation interculturelles. C’est s’inscrire dans l’ouverture à l’international dont notre Barreau a besoin. Je veillerai à ce que les critères d’excellence et à ce que l’éthique et l’esprit d’imagination, autant de qualités essentielles à la réussite d’une médiation, modèlent les comportements. Telle est mon idée de la justice du XXIème siècle, d’une justice rénovée.»

Michèle JAUDEL