Jean-Louis Keita, ancien bâtonnier

Jean-Louis Keita, ancien bâtonnier

Jean Louis Keita a été l’un des avocats d’Omar Raddad. Il est présent dans le film “omar m’a tuer” (Festival 2022). Son rôle est joué par Julien Béramis.

L’Express, en mars 2004

[gview file=”https://www.festivaljusticeetcinema.fr/pdf/invites/JLK_Lexpress-2004.pdf” height=”500px” width=”100%” save=”1″ cache=”0″]

La Provence, en août 2012

[gview file=”https://www.festivaljusticeetcinema.fr/pdf/invites/JLK_LaProvence-2012.pdf” height=”500px” width=”100%” save=”1″ cache=”0″]

Débat pendant le Festival 2010

Denis Seznec, petit-fils de Guillaume Seznec

Denis Seznec, petit-fils de Guillaume Seznec

Denis Seznec, né le 26 décembre 1946, est le petit-fils de Guillaume Seznec.

Depuis 1964, il se bat pour la réhabilitation de son grand-père accusé du meurtre de Pierre Quéméneur en 1923 et condamné aux travaux forcés à perpétuité en novembre 1924.

Écrivain et conférencier, Denis Le Her-Seznec est l’auteur plusieurs livres sur l’affaire Seznec.

 

Le juge

Le juge

A Marseille, le juge Muller veut démanteler un réseau de trafiquants de drogue.
Il s’assure la collaboration d’un commissaire de police pour s’attaquer directement à la tête de l’organisation, un truand nommé Rocca.

La fiche technique

Réalisation : Philippe Lefebvre
Scénario : Philippe Lefebvre et Bernard Stora
Photographie : Jean-Paul Schwartz
Musique : Luis Enriquez Bacalov
Son : Jean-Pierre Ruh
Décors : Jean-Claude Gallouin
Montage : Youcef Tobni
 

La distribution

Jacques Perrin : Le juge François Muller
Richard Bohringer : Lucien Inocenti
Daniel Duval : Antoine Rocca
Andréa Ferréol : Regine Sauvat
Jean Benguigui : Donati
Michael Lonsdale : Le médecin
Giacomo Piperno : Galéazzi
Jean-Pierre Sentier : Le commissaire Perrota
Paul Le Person : Le président Lebau

Patrick Dils, victime d’une erreur judiciaire

Patrick Dils, victime d’une erreur judiciaire

À 16 ans, le 30 avril 1987, Patrick Dils a été inculpé d’homicides volontaires sur deux garçons à Montigny-lès-Metz, en Moselle.

Le 27 janvier 1989, il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour meurtre.

Le 24 avril 2002, son innocence est reconnue par un tribunal ; il aura passé quinze ans en prison, victime d’une erreur judiciaire pour laquelle l’État français lui a versé 1 146 000 euros (dont 700 000 euros de dédommagements).

C’est l’une des plus graves erreurs judiciaires reconnues en France, et c’est la première concernant un mineur condamné pour meurtre à la prison à perpétuité.

Sylvie Nordheim, romancière

Longtemps comédienne au théâtre, au cinéma et à la télévision, Sylvie Nordheim n’a jamais cessé d’écrire.
Après avoir enseigné quelques années le français, le latin et le théâtre dans un établissement scolaire de la région parisienne, elle donne sa démission de l’Education nationale pour se consacrer pleinement à ses deux passions : l’écriture et le théâtre.
Elle publie quatre romans aux éditions Lucien Souny (Moissons amères, 2007, version poche en 2013 ; Promesse perdue, 2008 ; La Vie en douce, 2009 ; La Villa du Lac, 2014). Son univers s’enracine dans les histoires de famille, les secrets et les passions qui les nourrissent.
Elle publie également les biographies de Bernard Marionnaud et Alain Robert aux éditions du Cherche-Midi (Un homme au parfum, 2012 ; Haute tension, 2014).
Depuis 2009, elle anime par ailleurs des ateliers de théâtre créatif à la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.