Corinne Hermann, avocate

Corinne Hermann, avocate

Corinne Herrmann, née en 1962 à Pointe-Noire, en République du Congo, est une avocate et criminologue française. Spécialisée dans le droit pénal, elle a travaillé notamment sur plusieurs affaires non résolues. Elle a travaillé pour le cabinet Seban & Associés, avant de fonder son propre cabinet.

Née en République du Congo, où son grand-père a travaillé 45 ans, Corinne Herrmann revient en Alsace dès son plus jeune âge, où elle entame des études parallèlement à la faculté de droit et aux Arts décoratifs, passionnée de peinture. Partie continuer sa formation à Paris, elle obtient en 1988 une maîtrise du droit des affaires, ce qui ne l’empêche pas de passer par la suite un DESS en réseaux de distribution. Chargée de développement d’un réseau de magasins de linge de maison en franchise, puis dans l’alimentaire, elle tombe malade en 1992 et cesse toute activité. Elle devient avocate à part entière en 2010.

Corinne Herrmann a défendu Francis Heaulme, un tueur en série français, surnommé le « Routard du crime », et est intervenue comme avocate dans plusieurs affaires criminelles notoires, dont des affaires criminelles non résolues :

  • affaire des disparues de l’Yonne ;
  • affaire Fourniret ;
  • affaire des disparus de Mourmelon ;
  • affaire des disparus de l’Isère ;
  • affaire Cécile Bloch ;
  • affaire Leroy ;
  • affaire Estelle Mouzin ;
  • affaire des disparues de l’A6 ;
  • affaire Keller ;
  • Affaire Joanna Parrish.

Sabine Kheris, magistrate

Sabine Kheris, magistrate

Revue de presse

 

Estelle Mouzin : qui est la juge Kheris, qui a accéléré l’enquête ?

Jacques Dallest, magistrat

Jacques Dallest, magistrat

Jacques Dallest, né à Annecy, amateur de randonnée et de ski, a été magistrat pendant 35 ans. Après avoir été juge d’instruction à Rodez puis à Lyon pendant dix ans, il a rempli les fonctions de procureur de la République pendant quinze ans, successivement à Roanne, Ajaccio, Bourg-en-Bresse et Marseille. En 2013, devient procureur général à Chambéry, puis à Grenoble Il est professeur associé à Sciences Po Grenoble.

Affaire Bonfanti : “Un gros travail, le 3e cold case résolu dans la région en deux ans”, salue Jacques Dallest, France Bleu 13 mai 2022
Après l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti, en passe d’être résolu 36 ans après la disparition de la jeune femme, le procureur général près la cour d’appel de Grenoble Jacques Dallest se félicite du travail entrepris. Cet article fait l’objet d’un Droit de réponse demandé par M. Marian Marinescu.

Jacques Dallest, procureur de Grenoble : “Ce qui fait un cold case, c’est quand il y a des ratés dès le début”,  Tout Lyon 18 juillet 2022.
Jacques Dallest, c’est LE magistrat de toutes les affaires sensibles de ces dernières décennies. Du préfet Erignac à l’affaire Maelys, de l’affaire Guérini à l’effondrement du chapiteau avant un concert de Madonna… il est aussi un expert dans les cold case. Jacques Dallest a fait valoir ses droits à la retraite le 1er juillet après 5 ans comme procureur général près la cour d’appel de Grenoble . L’occasion de sortir de sa réserve.

“Ses” homicides : Jacques Dallest, procureur général raconte sa carrière (interview du 20 février 2019)

Sylvie Noachovitch, avocate

Sylvie Noachovitch, avocate

extraits de Wikipédia : En 1986, Sylvie Noachovitch obtient une maîtrise en droit des affaires, mention carrières judiciaires et, en 1988, un DEA en droit des affaires.
En 1989, elle devient avocate.
En 1990, elle crée son cabinet à Enghien-les-Bains et, en 1997, en crée un second dans le 16e arrondissement de Paris.

Elle a plaidé dans plusieurs affaires médiatisées : 

  • En 1994, elle représente, en qualité de partie civile, les enfants et petits-enfants de Chapour Bakhtiar, ancien ministre du shah d’Iran, assassiné à son domicile le 7 août 1991.
  • En 1996, elle représente Raphaël Maillant, condamné le 14 mars 1997 par la cour d’assises d’Épinal à 17 ans de réclusion pour le meurtre de son ex-petite amie, Valérie Bechtel. Accusé par son meilleur ami Yann Bello d’avoir tué la jeune femme au cours d’un cambriolage qui a mal tourné, Maillant a toujours nié avoir commis ce crime. Sylvie Noachovitch assiste Raphaël Maillant dans sa demande de révision rejetée. Cette affaire a fait l’objet d’un documentaire intitulé Ils ont dit coupable…, réalisé par Philippe Pichon et diffusé sur France 2 le 26 octobre 2006. En octobre 2011, à la suite du meurtre de Charlène Bello en juillet 2011 dont le principal suspect est Yann Bello, ancien ami de Raphaël Maillant, elle dépose une nouvelle requête en révision du procès. Le 4 juillet 2014, la Commission de révision des condamnations pénales accepte la saisine de la Cour de révision4 mais le 24 septembre 2015, la requête est rejetée.
  • En 1997, elle assure la défense des intérêts de l’ancien directeur de cabinet d’Alain Carignon dans l’affaire Dauphiné News.
  • En 2002, elle assure la défense en appel de Florent Brissot, condamné initialement à 10 ans de prison en 2001 et finalement acquitté en 2002.
  • Depuis 2008, elle représente les intérêts d’Omar Raddad, qui demande la révision de son procès dans l’affaire du meurtre de Ghislaine Marchal en 1991. En 2014, elle obtient du parquet de Nice que des prélèvements ADN soient réalisés sur certains scellés. En 2016, l’analyse de ces prélèvements révèle que l’ADN d’Omar Raddad n’est pas présent sur ces scellés et en particulier dans le sang de la victime qui a servi à écrire la fameuse phrase « Omar m’a tuer ».
  • En 2009, elle obtient l’acquittement des frères Snatah dans un jugement rendu par la cour d’assises de Dijon.
  • Le 10 octobre 2013, elle est auditionnée par la commission des Lois de l’Assemblée nationale dans le cadre de travaux préliminaires à la réforme de la révision des condamnations pénales.
  • En 2016, elle obtient un certificat de spécialisation en droit pénal auprès du Conseil national des barreaux.

Affaire Omar Raddad : nouvelle requête en révision après des découvertes ADN ! “Mon client veut absolument être blanchi”, raconte son avocate Sylvie Noachovitch invitée d’Yves Calvi dans #RTLMatin. “C’est le procès de ma vie”